Pensée du jour =|

Pensée du jour =|
Je me vengerai, votre pire cauchemar prendra vie devant vous, mais vous serez impuissants, je tiendrai les piteuses ficelles de votre volonté, vous serez mes marionnettes, je serai le maître, la nuit, je vous posterai le long de la route, tremblants de peur, vous serez figés sur place lorsque les phares apparaîtront au loin. Vous aurez envie de courir, envie de vous dérober au destin pourtant si évident,envie de mourir avant de vivre le même supplice que si souvent vous m'infligez, car vous savez ce qui vous attend. Vous sentirez ma peine, vous sentirez le froid vous parcourir, la mort entrer lentement en vous, vos jambes lâcher, vos ongles s'enfoncer dans la paume de vos mains, votre respiration saccadée doucement vous priver d'oxygène, votre c½ur prêt à lâcher, ne battant plus que pour nourrir l'espoir que ma pitié veuille bien vous épargner.

Je maintiendrai vos yeux ouverts lorsque la lumière aveuglante des phares bondira sur vous, je vous empêcherai de crier votre peur, vous forçant à l'avaler, encore et encore, toujours plus, jusqu'à ce qu'elle pénètre dans l'antre secret de votre âme. Je me déguiserai, je serai à votre place, derrière les vitres, ce sera mon visage, ma face grimaçante que vous verrez, mes yeux truffés de haine et de cruauté vous fixeront inlassablement,ma bouche s'étirera en un long hurlement, rire tonnant. Et encore postée sur le bord de la route, votre carcasse gelée, anéantie par ma force, mes peurs vaincues, ma paranoïa écrasée, je serai maître, toujours, de vous, pauvres humains.

Vivre, c'est crier, hurler à chaque seconde, à chaque minute, haletant, pleurant, rampant. Les genoux écorchés, les mains en sang, se battre. En silence, maux sans mots, sourire triste sous les larmes, le soleil dans les yeux. Vivre pour aimer, aimer à en crever. Pourquoi ?

Quand rien ne va plus, Ô ciel étoilé, redonne-nous espoir pour qu'en ce monde si bas la vie ne se meure.

Un jour, pourtant, tout s'éteindra. Vie, qui es-tu ?

C'est dans l'indifférence que je me lève tous les jours, insensible quoiqu'il arrive, et que je commence ma journée. Dans l'indifférence aussi, je la poursuis, le soleil, la pluie, tout est pareil à mes yeux, tout m'est égal. Enfin, pourquoi en terminer autrement que par l'indifférence, c'est insensible, impassible que je m'endors le soir, misérable vie sans but, à demain.

Si j'étais seule au monde, je m'en irais sur le rivage, pieds nus dans la boue, cheveux emmêlés par les bourrasques et je m'assiérais par terre, entre les branches mortes, entre les feuilles détruites par le temps. Et encore je serais triste, accablée par un manque. Ma tête se pencherait sur l'eau grise du soir d'automne et je verrais mon reflet sourire entre les nuages.

Ma main se tendrait, cherchant en vain à atteindre un peu de chaleur, une autre main à tenir, à serrer avec amour.

Des vagues viendraient décapiter mon reflet, elles défileraient tels le temps et les rides sur mon visage. Sous un torrent de larmes, anéantie, je m'évanouirais, seule au monde, à jamais.

Je suis ivre, elles sont là, les voix autour de moi, partout, elles entrent en flots dans ma tête, se bousculent, m'envahissent, tellement que j'en tremble. Bruits de talons, nerveux, rires au loin, conversations qui se mêlent, mots qui s'échappent, tout, tout, sans fin, sans ordre, sans sens.

Mes mains, elles me bouchent les oreilles, fort, et mon crâne semble vouloir se briser, mais j'entends toujours, le bruit étouffé, des cris, des chants, du bruit, encore du bruit. Je suis ivre, sortez de ma tête, sortez, fuyez, laissez-moi enfin, réveillez-moi, je me sens mal.



# Posté le mardi 07 avril 2009 14:07

Pensée du jour =)

Pensée du jour =)








I wanna be perfect just like you my angel=o






# Posté le jeudi 02 avril 2009 12:02

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:16

Moi ?

Moi ?
Je suis sous une drôle de lumière rouge. Je me traine dans les couloirs du bahu comme si quelque chose s' accrochait à moi et ne voulait pas me lâcher. Comme un boulet, un fardeau, un chewing-gum sous la chaussure, un morceau de saucisson coincé dans les dents.

Une porte s' ouvre et soudain la lumière se fait plus forte. Je me sent lourde. Mes pompes plaine de sables, je me mets à courir vers cette lumière qui m' aveugle. Je me sent remplie d' un bonheur infini. Mais cependant une "chose" semble s' ètre agrippée à mon bras. Elle le lacère de ses griffes acérées et fait couler de ses flans un liquide poisseux qui vient s' encrer aux sol, murs, portes et remonte le long de ces derniers pour venir saloper le plafond faisant tomber la substance. Celle-ci quant elle atteignait le parterre le rongeait tel un acide citrique.

Je me retourne pour voir le visage de l' entité. C' est une fille. Une boutonneuse aux cheveux gras qui aborde un magnifique surir métallique.

Est-ce un miroir ?

Comment me voit-on ?

# Posté le mardi 31 mars 2009 16:47

F*cking God ... tel est la pensé qui me ronge

F*cking God ... tel est la pensé qui me ronge
Je ne suis peut ètre pas la fille de tes rève mais j' aimerais le devenir.
Tout ça parce que je t' aime enfoiré !
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# Posté le mardi 31 mars 2009 15:34

Si tu te réveille le matin c'est que je t'ai épargner.

Si tu te réveille le matin c'est que je t'ai épargner.
Alors t' es mignon tu lèche les bottes à Jésus Letrombone =O t' auras 5c pour t' acheter un carambart =p [pour mon trombone x)]
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# Posté le mardi 31 mars 2009 15:07